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ATLANTIC RACE FOR CRUISERS ou ARC au départ
de LAS PALMAS de GRAN CANARIA en NOVEMBRE 2001

POUR LA PETITE HISTOIRE.....
GRANDE COURSE ANNUELLE ENTRE LAS PALMAS
de GRAN CANARIA (archipel des Canaries) et SANTA LUCIA (petites
Antilles)
ATLANTIC RACE for CRUISERS - ARC 2001
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Régate annuelle depuis 1986.
Chaque année,
lorsque se termine la saison d’été en Europe, des centaines de bateaux
s’apprêtent à partir pour la grande traversée : l’Atlantique.
Le
traditionnel point de départ reste les îles Fortunées depuis que
Christophe Colomb les découvrit il y a plus de 500 ans. Mais à
l’époque personne n’avait la moindre idée de ce qui pouvait se trouver
de l’autre côté de l’océan….
Aujourd’hui, sachant combien la
saison d’hiver aux Caraïbes est parfaite pour naviguer entre vents et
douceur de climat, les bateaux modernes y vont tous.
En 1985,
Jimmy Cornell vint aux îles Canaries interroger les skippers au sujet
de leur préparation transatlantique. Le but était, dans un premier
temps, de faire un reportage pour un magazine britannique.
Les
marins interrogés étaient de cultures et d’âges différents, tous comme
leurs nationalités et leurs bateaux étaient divers.
En fait il
constatât que la plupart des navigateurs européens s’arrêtaient aux
Canaries sur leur route nord-Atlantique. Mais beaucoup aussi étaient des
nord-américains qui retournaient chez eux après une croisière dans les
eaux européennes.
Quelques australiens et néo-zélandais y
faisaient également escale dans leur circumnavigation.
Il
rencontra une vraie atmosphère de navigateurs qui préparaient leur
voyage.
C’est l’excitation, autant que la camaraderie et
l’appréhension rencontrées, qui incita Jimmy Cornell à imaginer cette
course océanique, l’ARC.
Mais il voulait toutefois faire quelque
chose de différent de toutes les autres courses traditionnelles.
Il a pensé une croisière pour le plaisir et la
convivialité, mais aussi avec une sécurité indispensable pour faire ce
premier long passage de l’océan.
De questions à réponses, il
donnait la possibilité aux magazines nautiques d’écrire ce qui était
évident et apparent dans cette préparation de croisière.
C’est
ainsi que l’ARC 1986, en anglais the « Atlantic Race for Cruisers »,
la croisière de l’Atlantique, est née.
L’idée a donc germée,
grandi, et s’est développée.
Tout ceux qui le désirait pouvaient
s’inscrire. On pouvait venir de tous les coins du globe.
Le 25
novembre 1986, quand fut donné le premier départ, 209 voiliers de 24
nationalités différentes étaient présents à Las Palmas de la Gran
Canaria.
Et c’est ainsi que l’ARC rentra dans le « Guinness –book
», le livre des records.
Certains considéraient cette régate
sous les aspects compétition et d’amitié, d’autres y appréciaient
essentiellement le côté sécurité.
Pour cette dernière raison, les
participants sont obligés d’avoir un équipement « sécurité »
réglementé à bord avec liste VHF de stations d’urgence.
C’était
un plan de plaisir évident où les marins ne se prenaient pas au
sérieux.
De plus, si l’utilisation du moteur est admise, elle
est également limitée.
A ce jour, les organisateurs essaient de
satisfaire tout le monde et les prix d’arrivée sont organisés d’après
les performances, les handicaps, la vitesse, tous comme des prix de
vétérans, meilleures familles, plus vieux bateaux…
La course
est pour le moins attractive !
Toutes ces dernières années beaucoup
de yachtmen participants ont forgé l’esprit de camaraderie et fait
ainsi la publicité méritée de l’ARC.
Chaque année, les
organisateurs essaient d’incorporer des suggestions de plus en plus
intéressantes en tenant compte de l’avis de tous.
Les séminaires
sont programmés la semaine précédant la régate sur trois jours de
travail, sans oublier les démonstrations pratiques incluant
l’utilisation correcte du matériel de bord.
Un hélicoptère est
là pour la sécurité des opérations.
La continuité du succès de
l’opération ARC est maintenue en grande partie par les autorités du
port de Las Palmas et le patronage du tourisme de la Gran
Canaria.
Tous deux ont lié leurs efforts pour contribuer à donner
le meilleur accueil aux centaines de concurrents de cette course
d’amateurs.
D’un autre côté, on peut également souligner l’aide de
la « Maison du Tourisme » de Santa Lucia.
Cette île des petites
Antilles est un coin oublié du Paradis. Le ciel est aussi bleu que la
mer, et la végétation est luxuriante. Dans ses fonds sous-marins, la
richesse de la faune et de la flore ont depuis longtemps fait la
réputation de cette île où les autochtones sont d’une gentillesse
extrême.
Parmi les amis de Las Palmas, un nom, l’incontournable
Don Pedro de la station Texaco, qui tous les ans, le jour du départ,
est fidèlement présent pour contribuer à la bonne marche du
programme.
Maintenant que l’ARC a été convenu d’après un régulier
calendrier international, les organisateurs ne comptent pas rester sur
leurs lauriers.
Toutes les suggestions sont donc acceptées pour
améliorer l’idée initiale.
Mais l’esprit de cette croisière
transatlantique sera toujours celui de la sécurité et du
plaisir.
SOPHIE sur "ENOMIS" - Las Palmas 2001
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